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Faut-il être n°1 pour être heureux ? Et si tu étais simplement fier de toi !

SHAME ON ME, cela fait plusieurs mois que je n’ai pas écris un mot sur le blog et je m’en excuse, j’ai été pas mal occupée entre mes études et le travail et surtout, page blanche pas d’idée pas d’inspiration.

Mais je suis de retour !

Et si nous parlions d’ambition ?

Je me suis souvent demandée comment face à un échec certaines personnes font pour garder la face ?
Comment certains arrivent à se contenter du minimum, ou de la moyenne quand d’autres ne sont heureux et satisfaits que lorsqu’ils atteignent la première place ?

Et vous, vous êtes plutôt l’un ou l’autre ? 

Qu’importe l’issue du chemin quand seul compte le chemin parcouru.

David Le Breton

 

Je suis du genre à n’être satisfaite de moi qu’une fois le but que je me suis fixé atteint, à vrai dire je ne vois aucune autre issue, aucune autre possibilité pour être satisfaite de mon travail et des efforts fournis que la « victoire »…

 

Plutôt logique me direz-vous ? Mais à ce type d’attitude j’ai trouvé des travers, à savoir le fait que même lorsque j’obtiens de très bon résultats que je parviens à atteindre l’objectif que je me suis fixée , je n’arrive pas à être fière de moi, je trouvais ça juste bien, rien de plus. Étrange non ? En effet, je fais partie des personnes qui veulent toujours plus, faire plus, avoir plus et ça, ça empêche de savourer ses réussites.

 

C’est comme si je fixais mon curseur si haut que j’étais désormais incapable d’envisager que je puis avoir des accidents ou des ratés, mais que je ne pouvais que réussir. Attention détrompez-vous je ne me sens pas invisible, ni capable de plus que tout le monde je veux juste aller au bout de moi-même dans ce que je fais.

Or, ce qui est fou c’est que même dans les cas où je ne me mets pas particulièrement la pression moi-même , je subis celle de la société : il faut être le meilleur, écraser les autres, vous savez cette compétition inavouée ?

 

Et face à tout cela j’en suis venue à me demander comment ceux qui essuient les échecs, réussissent tout juste leurs examens, se contentent de peu parviennent à être heureux : faut-il être n°1 pour être heureux ?

 

En observant ces personnes, je me suis rendue compte que la différence entre elles et les « ultra-pefectionnistes » comme moi, c’est qu’elles se concentrent davantage sur le chemin parcouru, les progrès effectués plutôt que sur le résultat final. Et ce qui est génial c’est qu’elle ne réussissent pas moins bien, elles savent bien mieux que les perfectionnistes savourer leurs victoires d’ailleurs, elles ne sont pas là à s’auto-flageller, à se dire : « tu aurais pu faire mieux », elles ont conscience du fait qu’elles ont fait de leur mieux et c’est cela qui compte.

 

Mais est-ce une bonne ou une mauvaise approche ? Ne serait-ce pas cela la recette du bonheur : faire sans cesse de son mieux et en être fier quelque soit l’issue ?

S’il serait dommage d’adopter une position manichéenne sur ces deux modes de fonctionnement, je constate que cette dernière approche est je pense la plus bienveillante et je pense qu’elle favorise la confiance en soi et l’entretient au quotidien.

En effet, si j’ai pour objectif d’atteindre la lune et que je n’attends finalement que les étoiles en bonne « éternelle insatisfaite » que je suis, je serai déçue alors que c’est déjà une très bonne chose d’être parvenue à atteindre les étoiles.

Tandis que si j’adopte l’approche bienveillante je me réjouirais et prendrais en compte les efforts fournis, l’endurance et la motivation engagées pour être fière de moi et ainsi booster ma confiance en moi.

 

A quoi bon tout ce blabla ?

 

L’idée est que tu puisses réaliser que même si tu perds,  tu apprends mais surtout que tu fasses en sorte de sortir de ta zone de confort ainsi si à la fin tu n’atteins pas ton objectif, tu pourras être fier d’avoir tout donné, d’avoir pris ce risque.

Il arrive que certaines quêtes soient vaines, cela doit-il nous empêcher de tout tenter ? Le résultat est-il si important ? Sommes-nous vraiment heureux lorsque nous réussissons, devons-nous forcément être malheureux lorsque nous nous plantons ?

Encore une fois nos victoires comme nos échecs ne nous définissent pas, car ce sont des événements ponctuels, ce qui importe finalement c’est notre façon d’y faire face.

Alors, à toi « l’ultra-perfectionniste » alias « l’éternel insatisfait », fais-toi la promesse avant même de savoir si tu as réussi ou échoué de savourer le fait que tu ai tenté et donné tout ce que tu avais 😉

 

A bientôt 😉